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| Titre : |
Etude descriptive des acteurs de la filière cunicole dans les villes de Ouagadougou et de Bobo Dioulasso au Burkina Faso en 2025 |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Pawend Roland BONKOUNGOU, Auteur |
| Editeur : |
Dakar : EISMV |
| Année de publication : |
2026 |
| Importance : |
71p. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Catégories : |
THESES DE MEDECINE VETERINAIRE:2026
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| Mots-clés : |
FILIERE CUNICOLE LAPIN DE CHAIR ELEVAGE CUNICOLE OUAGADOUGOU BOBDIOULASSO BURKINA FASO |
| Index. décimale : |
TD-THESE DE DOCTORAT |
| Résumé : |
La présente étude met en évidence les atouts et les contraintes de la filière cunicole au Burkina Faso. Le profil des éleveurs apparaît singulier dans le domaine agro pastoral : il s’agit surtout d’hommes (94,44 %), fortement instruits (80,56 % de niveau supérieur) et fréquemment salariés (44,44 %), pour qui l’activité reste partiellement secondaire. Les résultats des élevages dépendent largement de la formation et de l’expérience des producteurs. On constate une intensification marquée des systèmes de production. Le modèle semi intensif domine (72,22 %) et l’élevage en cages est généralisé (89 %). Les orientations génétiques privilégient les souches hybrides améliorées (72,22 %) au détriment des races locales, tandis que l’alimentation est presque entièrement modernisée par l’usage d’aliments industriels (94,44 %). La reproduction repose sur la précocité (88,89 % des mises au mâle entre 4 et 5 mois) et un sevrage à 45 jours. Toutefois, la pression sanitaire demeure sévère (88,89 % d’épisodes morbides). Si le déparasitage est fréquent (94,44 %), la couverture vaccinale reste limitée (36,11 %), entraînant des pics de mortalité en avril et en août. La commercialisation de la viande de lapin reste marginale. Bien que jugée rentable par 77,78 % des commerçants, les échanges sont freinés par l’irrégularité de l’offre (55,56 %). La consommation est surtout masculine (75,34 %) et occasionnelle (89,04 %). L’approvisionnement se fait principalement à la ferme (47,95 %), révélant un circuit court peu organisé où la faible disponibilité constitue un obstacle majeur (68,49 %). Pourtant, 90,41 % des personnes interrogées souhaitent consommer davantage, motivées par la qualité de la viande (81,1 %) plutôt que par son prix. En conclusion la cuniculture burkinabè doit surmonter ses contraintes par des approches intégrées pour devenir un levier de sécurité alimentaire et de développement. |
| PRESIDENT DE JURY : |
BATHILY El Hadji Amadou Lamine : Professeur titulaire à l’Université Cheikh Anta Diop |
| DIRECTEUR DE THESE OU MEMOIRE : |
NTEME ELLA Gualbert S. : Maître de Conférences Agrégé à l’EISMV de Dakar |
| RAPPORTEUR : |
NTEME ELLA Gualbert S. : Maître de Conférences Agrégé à l’EISMV de Dakar |
| MEMBRE : |
OSSEBI Walter : Maître de conférences Agrégé à l’EISMV de Dakar |
| CO-ENCADRANT : |
SANA Hassan : DMV, Vacataire à l’EISMV de Dakar |
| DATE DE SOUTENANCE : |
30/07/2026 |
| PAYS : |
Burkina Faso |
| Permalink : |
https://cid.eismv.org/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=5439 |
Etude descriptive des acteurs de la filière cunicole dans les villes de Ouagadougou et de Bobo Dioulasso au Burkina Faso en 2025 [texte imprimé] / Pawend Roland BONKOUNGOU, Auteur . - Dakar : EISMV, 2026 . - 71p. Langues : Français ( fre)
| Catégories : |
THESES DE MEDECINE VETERINAIRE:2026
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| Mots-clés : |
FILIERE CUNICOLE LAPIN DE CHAIR ELEVAGE CUNICOLE OUAGADOUGOU BOBDIOULASSO BURKINA FASO |
| Index. décimale : |
TD-THESE DE DOCTORAT |
| Résumé : |
La présente étude met en évidence les atouts et les contraintes de la filière cunicole au Burkina Faso. Le profil des éleveurs apparaît singulier dans le domaine agro pastoral : il s’agit surtout d’hommes (94,44 %), fortement instruits (80,56 % de niveau supérieur) et fréquemment salariés (44,44 %), pour qui l’activité reste partiellement secondaire. Les résultats des élevages dépendent largement de la formation et de l’expérience des producteurs. On constate une intensification marquée des systèmes de production. Le modèle semi intensif domine (72,22 %) et l’élevage en cages est généralisé (89 %). Les orientations génétiques privilégient les souches hybrides améliorées (72,22 %) au détriment des races locales, tandis que l’alimentation est presque entièrement modernisée par l’usage d’aliments industriels (94,44 %). La reproduction repose sur la précocité (88,89 % des mises au mâle entre 4 et 5 mois) et un sevrage à 45 jours. Toutefois, la pression sanitaire demeure sévère (88,89 % d’épisodes morbides). Si le déparasitage est fréquent (94,44 %), la couverture vaccinale reste limitée (36,11 %), entraînant des pics de mortalité en avril et en août. La commercialisation de la viande de lapin reste marginale. Bien que jugée rentable par 77,78 % des commerçants, les échanges sont freinés par l’irrégularité de l’offre (55,56 %). La consommation est surtout masculine (75,34 %) et occasionnelle (89,04 %). L’approvisionnement se fait principalement à la ferme (47,95 %), révélant un circuit court peu organisé où la faible disponibilité constitue un obstacle majeur (68,49 %). Pourtant, 90,41 % des personnes interrogées souhaitent consommer davantage, motivées par la qualité de la viande (81,1 %) plutôt que par son prix. En conclusion la cuniculture burkinabè doit surmonter ses contraintes par des approches intégrées pour devenir un levier de sécurité alimentaire et de développement. |
| PRESIDENT DE JURY : |
BATHILY El Hadji Amadou Lamine : Professeur titulaire à l’Université Cheikh Anta Diop |
| DIRECTEUR DE THESE OU MEMOIRE : |
NTEME ELLA Gualbert S. : Maître de Conférences Agrégé à l’EISMV de Dakar |
| RAPPORTEUR : |
NTEME ELLA Gualbert S. : Maître de Conférences Agrégé à l’EISMV de Dakar |
| MEMBRE : |
OSSEBI Walter : Maître de conférences Agrégé à l’EISMV de Dakar |
| CO-ENCADRANT : |
SANA Hassan : DMV, Vacataire à l’EISMV de Dakar |
| DATE DE SOUTENANCE : |
30/07/2026 |
| PAYS : |
Burkina Faso |
| Permalink : |
https://cid.eismv.org/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=5439 |
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