|
| Titre : |
Limites Socio-Culturelles et Organisationnelles de la lutte contre la Rage en Mauritanie : Cas de Nouakchott |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Mohamed Larabasse ELHERIME, Auteur |
| Editeur : |
Dakar : EISMV |
| Année de publication : |
2026 |
| Importance : |
81p. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Catégories : |
THESES DE MEDECINE VETERINAIRE:2026
|
| Mots-clés : |
RAGE ZOONOSE ÉPIDÉMIOLOGIE SANTÉ PUBLIQUE MAURITANIE |
| Résumé : |
La rage est une zoonose virale transmise à l’Homme principalement par les chiens et demeure un problème majeur de santé publique dans les pays en développement, notamment en Afrique. En Mauritanie, elle persiste malgré l’existence de moyens de prévention efficaces. Cette étude visait à évaluer les connaissances, attitudes et pratiques des populations et des professionnels de santé à Nouakchott, ainsi qu’à identifier les obstacles à la lutte contre la rage. Une étude transversale a été réalisée de juin à novembre 2025 auprès de 428 participants issus de la population, des secteurs de la santé humaine, animale et des laboratoires. Les résultats montrent que 84 % des répondants avaient déjà entendu parler de la rage et que 86 % reconnaissaient la morsure comme principal mode de transmission. Toutefois, 56 % ignoraient que d’autres espèces pouvaient transmettre la maladie. Des comportements à risque persistent, notamment le recours aux traitements traditionnels (33 %) et le retard de consultation après morsure (49 %). Par ailleurs, des insuffisances organisationnelles majeures ont été identifiées, notamment la faible disponibilité des vaccins antirabiques, l’absence de centres spécialisés et une coordination intersectorielle insuffisante. Cette étude présente certaines limites liées à son caractère localisé et déclaratif. Elle met en évidence des insuffisances importantes dans la lutte contre la rage en Mauritanie et souligne la nécessité de renforcer la sensibilisation, d’améliorer la prise en charge post-exposition et de promouvoir une approche intégrée One Health. |
| PRESIDENT DE JURY : |
NDONGO Souhaïbou: Professeur titulaire à la Faculté de Médecine, de Pharmacie et d’Odonto-Stomatologie de Dakar |
| DIRECTEUR DE THESE OU MEMOIRE : |
BADA ALAMBEDJI Rianatou: Professeure titulaire à l’EISMV de Dakar |
| RAPPORTEUR : |
BADA ALAMBEDJI Rianatou: Professeure titulaire à l’EISMV de Dakar |
| MEMBRE : |
KADJA WONOU Mireille Catherine: Maître de Conférences Agrégé à l’EISMV de Dakar |
| CO-DIRECTEUR : |
NDOUR Andrée Prisca Ndjoug: Assistante à l’EISMV de Dakar |
| DATE DE SOUTENANCE : |
18/05/2026 |
| PAYS : |
Mauritanie |
| Permalink : |
https://cid.eismv.org/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=5373 |
Limites Socio-Culturelles et Organisationnelles de la lutte contre la Rage en Mauritanie : Cas de Nouakchott [texte imprimé] / Mohamed Larabasse ELHERIME, Auteur . - Dakar : EISMV, 2026 . - 81p. Langues : Français ( fre)
| Catégories : |
THESES DE MEDECINE VETERINAIRE:2026
|
| Mots-clés : |
RAGE ZOONOSE ÉPIDÉMIOLOGIE SANTÉ PUBLIQUE MAURITANIE |
| Résumé : |
La rage est une zoonose virale transmise à l’Homme principalement par les chiens et demeure un problème majeur de santé publique dans les pays en développement, notamment en Afrique. En Mauritanie, elle persiste malgré l’existence de moyens de prévention efficaces. Cette étude visait à évaluer les connaissances, attitudes et pratiques des populations et des professionnels de santé à Nouakchott, ainsi qu’à identifier les obstacles à la lutte contre la rage. Une étude transversale a été réalisée de juin à novembre 2025 auprès de 428 participants issus de la population, des secteurs de la santé humaine, animale et des laboratoires. Les résultats montrent que 84 % des répondants avaient déjà entendu parler de la rage et que 86 % reconnaissaient la morsure comme principal mode de transmission. Toutefois, 56 % ignoraient que d’autres espèces pouvaient transmettre la maladie. Des comportements à risque persistent, notamment le recours aux traitements traditionnels (33 %) et le retard de consultation après morsure (49 %). Par ailleurs, des insuffisances organisationnelles majeures ont été identifiées, notamment la faible disponibilité des vaccins antirabiques, l’absence de centres spécialisés et une coordination intersectorielle insuffisante. Cette étude présente certaines limites liées à son caractère localisé et déclaratif. Elle met en évidence des insuffisances importantes dans la lutte contre la rage en Mauritanie et souligne la nécessité de renforcer la sensibilisation, d’améliorer la prise en charge post-exposition et de promouvoir une approche intégrée One Health. |
| PRESIDENT DE JURY : |
NDONGO Souhaïbou: Professeur titulaire à la Faculté de Médecine, de Pharmacie et d’Odonto-Stomatologie de Dakar |
| DIRECTEUR DE THESE OU MEMOIRE : |
BADA ALAMBEDJI Rianatou: Professeure titulaire à l’EISMV de Dakar |
| RAPPORTEUR : |
BADA ALAMBEDJI Rianatou: Professeure titulaire à l’EISMV de Dakar |
| MEMBRE : |
KADJA WONOU Mireille Catherine: Maître de Conférences Agrégé à l’EISMV de Dakar |
| CO-DIRECTEUR : |
NDOUR Andrée Prisca Ndjoug: Assistante à l’EISMV de Dakar |
| DATE DE SOUTENANCE : |
18/05/2026 |
| PAYS : |
Mauritanie |
| Permalink : |
https://cid.eismv.org/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=5373 |
|