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| Titre : |
Etats des lieux de la vaccination antirabique canine dans le district de Bamako (Mali) de 2020 à 2024 |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Modibo TRAORE, Auteur |
| Editeur : |
Dakar : EISMV |
| Année de publication : |
2026 |
| Importance : |
68p. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Catégories : |
THESES DE MEDECINE VETERINAIRE:2026
|
| Mots-clés : |
RAGE VACCINATION ANTIRABIQUE CHIEN BAMAKO |
| Index. décimale : |
TD-THESE DE DOCTORAT |
| Résumé : |
La rage est une zoonose majeure, presque toujours mortelle dès l’apparition des signes cliniques, mais évitable. Chaque année, elle est responsable de près de 60 000 décès humains, principalement en Asie et en Afrique. Dans 99 % des cas humains, en particulier dans les pays en développement, le chien est la principale source de transmission. Au Mali, des campagnes de vaccination canine sont organisées à l’occasion de la Journée mondiale de la rage et dans le cadre d’initiatives gouvernementales. Toutefois, les données disponibles ne permettent pas d’établir une couverture annuelle robuste, alors qu’un niveau d’au moins 70 % de la population canine est recommandé pour interrompre la transmission. Cette étude visait à analyser la vaccination antirabique canine à Bamako de 2020 à 2024, en distinguant les déclarations des propriétaires des vaccinations documentées par les structures participantes, et à examiner les facteurs associés ainsi que les contraintes d’organisation. Une enquête transversale analytique a été réalisée de janvier à mars 2026 dans les six communes de Bamako auprès de 384 ménages possédant au moins un chien et de 24 professionnels de santé animale. Les données déclaratives ont été complétées par une exploitation rétrospective des registres disponibles pour 2020–2024. Les associations ont été étudiées au moyen du test du χ² de Pearson, au seuil de 5 %. Parmi les 384 ménages, 285 (74,2 %) ont déclaré au moins une vaccination du chien retenu au cours de la période. Rapportées à l’ensemble des chiens, les proportions annuelles déclarées étaient de 4,7 % en 2020, 6,0 % en 2021, 10,4 % en 2022, 23,4 % en 2023 et 60,9 % en 2024 ; les années n’étaient pas exclusives. Les vaccinations consignées par les structures participantes représentaient de 3,15 % à 4,90 % de la population canine extrapolée. Les principaux motifs de non-vaccination étaient le manque d’information (46,46 %) et le coût (29,29 %). En analyse bivariée, le niveau d’instruction et les connaissances des propriétaires, ainsi que plusieurs caractéristiques des chiens, étaient associés au statut vaccinal déclaré. Parmi les professionnels, 54,17 % disposaient d’un registre et 17,39 % des répondants à cette question utilisaient une base de données informatisée. Les contraintes les plus souvent rapportées étaient le manque de coordination, l’insuffisance de l’approvisionnement en vaccins et la faible participation communautaire. Les indicateurs déclaratifs et institutionnels ne sont pas directement comparables, en raison des différences de population, de période d’observation et de méthode de collecte. L’actualisation du dénominateur canin, la mise en place d’un registre partagé et l’évaluation régulière de campagnes accessibles sont nécessaires pour améliorer la mesure et orienter les stratégies locales de lutte contre la rage |
| PRESIDENT DE JURY : |
DIENG Assane : Maître de Conférences Agrégé à la Faculté de Médecine, de Pharmacie et d’Odontostomatologie de Dakar |
| DIRECTEUR DE THESE OU MEMOIRE : |
BADA ALAMBEDJI Rianatou : Professeur titulaire à l’EISMV de Dakar |
| RAPPORTEUR : |
BADA ALAMBEDJI Rianatou : Professeur titulaire à l’EISMV de Dakar |
| CO-DIRECTEUR : |
NDOUR Andrée Prisca Ndjoug : Assistante au Service MIPI, à l’EISMV /DIARRA Kadiatou : Directrice Régionale des Services Vétérinaires du District de Bamako |
| DATE DE SOUTENANCE : |
10/08/2026 |
| PAYS : |
Mali |
| Permalink : |
https://cid.eismv.org/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=5432 |
Etats des lieux de la vaccination antirabique canine dans le district de Bamako (Mali) de 2020 à 2024 [texte imprimé] / Modibo TRAORE, Auteur . - Dakar : EISMV, 2026 . - 68p. Langues : Français ( fre)
| Catégories : |
THESES DE MEDECINE VETERINAIRE:2026
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| Mots-clés : |
RAGE VACCINATION ANTIRABIQUE CHIEN BAMAKO |
| Index. décimale : |
TD-THESE DE DOCTORAT |
| Résumé : |
La rage est une zoonose majeure, presque toujours mortelle dès l’apparition des signes cliniques, mais évitable. Chaque année, elle est responsable de près de 60 000 décès humains, principalement en Asie et en Afrique. Dans 99 % des cas humains, en particulier dans les pays en développement, le chien est la principale source de transmission. Au Mali, des campagnes de vaccination canine sont organisées à l’occasion de la Journée mondiale de la rage et dans le cadre d’initiatives gouvernementales. Toutefois, les données disponibles ne permettent pas d’établir une couverture annuelle robuste, alors qu’un niveau d’au moins 70 % de la population canine est recommandé pour interrompre la transmission. Cette étude visait à analyser la vaccination antirabique canine à Bamako de 2020 à 2024, en distinguant les déclarations des propriétaires des vaccinations documentées par les structures participantes, et à examiner les facteurs associés ainsi que les contraintes d’organisation. Une enquête transversale analytique a été réalisée de janvier à mars 2026 dans les six communes de Bamako auprès de 384 ménages possédant au moins un chien et de 24 professionnels de santé animale. Les données déclaratives ont été complétées par une exploitation rétrospective des registres disponibles pour 2020–2024. Les associations ont été étudiées au moyen du test du χ² de Pearson, au seuil de 5 %. Parmi les 384 ménages, 285 (74,2 %) ont déclaré au moins une vaccination du chien retenu au cours de la période. Rapportées à l’ensemble des chiens, les proportions annuelles déclarées étaient de 4,7 % en 2020, 6,0 % en 2021, 10,4 % en 2022, 23,4 % en 2023 et 60,9 % en 2024 ; les années n’étaient pas exclusives. Les vaccinations consignées par les structures participantes représentaient de 3,15 % à 4,90 % de la population canine extrapolée. Les principaux motifs de non-vaccination étaient le manque d’information (46,46 %) et le coût (29,29 %). En analyse bivariée, le niveau d’instruction et les connaissances des propriétaires, ainsi que plusieurs caractéristiques des chiens, étaient associés au statut vaccinal déclaré. Parmi les professionnels, 54,17 % disposaient d’un registre et 17,39 % des répondants à cette question utilisaient une base de données informatisée. Les contraintes les plus souvent rapportées étaient le manque de coordination, l’insuffisance de l’approvisionnement en vaccins et la faible participation communautaire. Les indicateurs déclaratifs et institutionnels ne sont pas directement comparables, en raison des différences de population, de période d’observation et de méthode de collecte. L’actualisation du dénominateur canin, la mise en place d’un registre partagé et l’évaluation régulière de campagnes accessibles sont nécessaires pour améliorer la mesure et orienter les stratégies locales de lutte contre la rage |
| PRESIDENT DE JURY : |
DIENG Assane : Maître de Conférences Agrégé à la Faculté de Médecine, de Pharmacie et d’Odontostomatologie de Dakar |
| DIRECTEUR DE THESE OU MEMOIRE : |
BADA ALAMBEDJI Rianatou : Professeur titulaire à l’EISMV de Dakar |
| RAPPORTEUR : |
BADA ALAMBEDJI Rianatou : Professeur titulaire à l’EISMV de Dakar |
| CO-DIRECTEUR : |
NDOUR Andrée Prisca Ndjoug : Assistante au Service MIPI, à l’EISMV /DIARRA Kadiatou : Directrice Régionale des Services Vétérinaires du District de Bamako |
| DATE DE SOUTENANCE : |
10/08/2026 |
| PAYS : |
Mali |
| Permalink : |
https://cid.eismv.org/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=5432 |
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