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| Titre : |
Autosuffisance du Sénégal en protéines animales : stratégies mises en oeuvre, propositions pour une amélioration de la couverture des besoins |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Ousseynou Diouf, Auteur |
| Editeur : |
Dakar : EISMV |
| Année de publication : |
1995 |
| Importance : |
116 p. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Catégories : |
THESES DE MEDECINE VETERINAIRE:1995
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| Mots-clés : |
PROTEINE ANIMALE ALIMENT DE L'HOMME SENEGAL |
| Index. décimale : |
TD-THESE DE DOCTORAT |
| Résumé : |
La population du SENEGAL est estimée à 7.700 000 habitants au milieu de
1992. Son extrême jeunesse, sa croissance rapide et son fort taux d'urbanisation sont à l'origine d'importants besoins en protéines animales. les besoins en viande sont de J'ordre de 92 446 1. tandis que ceux en lait sont.d'environ 5620 106 litres.Le cheptel sénégalais est impOltant, mais les pl:oductions nationales de viande (89 950 t.) et de lait (1,04 108 litres) ne suffisent pas pour couvrir ces besoins. Ainsi les déficits sont importants pour la viande (2496 T.) mais surtout pour le lait (5412106 litres).Pour combler ce déficit, notre pays fait appel à des i111pOltations de protéines animales ce qui constitue de grosses h~morragies de devises (14 millions de F CFA) lUliquement pour J'impOltation de lait et de produits laitias en 1993).
Cette situation est insllPPOltable smtout depuis la dévaluation du Franc CfA. Noh'c pays se trouve dans l'obligation d'améliorer ses productions animales.
Cela est possible car la recherche a démontré que malgré les nombreuses contraintes,nos races locales disposent d'un potentiel de production dc viande comparable à celui des races bouchères reconnues sur le plan mondial. Pour la production de lait, les stTuctures de production du type COPLAIT, SOCA et NIACOULRAB ont dérnontTé qu'il était possible d'entTetenir sous nos conditions climatiques des races laitières à haut rendement. Pour aboutir au développement de l:élevage et augmenter sa productivité, il est nécessaire de lever les,contraintes majeures par des itmovations zootechniques et biotechnologique.o/-mais 'aussi une réorganisation des filières dans un cadre politicilue,f écollomique et flllancier adéquat. |
| PRESIDENT DE JURY : |
WONE Ibrahima:Pr à la faculté de médecine, de pharmacie et d'odonto-stomatologie |
| DIRECTEUR DE THESE OU MEMOIRE : |
AKAKPO Ayayi Justin: Pr à l’E.I.S.M.V de Dakar |
| RAPPORTEUR : |
AKAKPO Ayayi Justin: Pr à l’E.I.S.M.V de Dakar |
| MEMBRE : |
KUAKUVI Nicolas: Pr à la pédiatrie de l'hôpital A. Le Dantec/DIOP Papa El Hassane: Pr à l’E.I.S.M.V de Dakar |
| DATE DE SOUTENANCE : |
22/03/1995 |
| PAYS : |
Sénégal |
| Permalink : |
https://cid.eismv.org/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=1044 |
Autosuffisance du Sénégal en protéines animales : stratégies mises en oeuvre, propositions pour une amélioration de la couverture des besoins [texte imprimé] / Ousseynou Diouf, Auteur . - Dakar : EISMV, 1995 . - 116 p. Langues : Français ( fre)
| Catégories : |
THESES DE MEDECINE VETERINAIRE:1995
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| Mots-clés : |
PROTEINE ANIMALE ALIMENT DE L'HOMME SENEGAL |
| Index. décimale : |
TD-THESE DE DOCTORAT |
| Résumé : |
La population du SENEGAL est estimée à 7.700 000 habitants au milieu de
1992. Son extrême jeunesse, sa croissance rapide et son fort taux d'urbanisation sont à l'origine d'importants besoins en protéines animales. les besoins en viande sont de J'ordre de 92 446 1. tandis que ceux en lait sont.d'environ 5620 106 litres.Le cheptel sénégalais est impOltant, mais les pl:oductions nationales de viande (89 950 t.) et de lait (1,04 108 litres) ne suffisent pas pour couvrir ces besoins. Ainsi les déficits sont importants pour la viande (2496 T.) mais surtout pour le lait (5412106 litres).Pour combler ce déficit, notre pays fait appel à des i111pOltations de protéines animales ce qui constitue de grosses h~morragies de devises (14 millions de F CFA) lUliquement pour J'impOltation de lait et de produits laitias en 1993).
Cette situation est insllPPOltable smtout depuis la dévaluation du Franc CfA. Noh'c pays se trouve dans l'obligation d'améliorer ses productions animales.
Cela est possible car la recherche a démontré que malgré les nombreuses contraintes,nos races locales disposent d'un potentiel de production dc viande comparable à celui des races bouchères reconnues sur le plan mondial. Pour la production de lait, les stTuctures de production du type COPLAIT, SOCA et NIACOULRAB ont dérnontTé qu'il était possible d'entTetenir sous nos conditions climatiques des races laitières à haut rendement. Pour aboutir au développement de l:élevage et augmenter sa productivité, il est nécessaire de lever les,contraintes majeures par des itmovations zootechniques et biotechnologique.o/-mais 'aussi une réorganisation des filières dans un cadre politicilue,f écollomique et flllancier adéquat. |
| PRESIDENT DE JURY : |
WONE Ibrahima:Pr à la faculté de médecine, de pharmacie et d'odonto-stomatologie |
| DIRECTEUR DE THESE OU MEMOIRE : |
AKAKPO Ayayi Justin: Pr à l’E.I.S.M.V de Dakar |
| RAPPORTEUR : |
AKAKPO Ayayi Justin: Pr à l’E.I.S.M.V de Dakar |
| MEMBRE : |
KUAKUVI Nicolas: Pr à la pédiatrie de l'hôpital A. Le Dantec/DIOP Papa El Hassane: Pr à l’E.I.S.M.V de Dakar |
| DATE DE SOUTENANCE : |
22/03/1995 |
| PAYS : |
Sénégal |
| Permalink : |
https://cid.eismv.org/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=1044 |
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