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| Titre : |
Analyse socio-économique de la chaîne de valeur cunicole au Centre de la Côte d’Ivoire en 2024 |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Ouffoué Jean-Philippe ASSA, Auteur |
| Editeur : |
Dakar : EISMV |
| Année de publication : |
2026 |
| Importance : |
92.p |
| Langues : |
Français (fre) |
| Catégories : |
THESES DE MEDECINE VETERINAIRE:2026
|
| Mots-clés : |
CUNICULTURE LAPIN CHAINE DE VALEUR COTE D'IVOIRE |
| Index. décimale : |
TD-THESE DE DOCTORAT |
| Résumé : |
La filière cunicole représente une opportunité intéressante pour renforcer la sécurité alimentaire et améliorer les revenus des ménages en Côte d’Ivoire. C’est dans cette optique que cette étude, analyse la chaîne de valeur cunicole au centre de la Côte d’Ivoire a été réalisée. Elle part du constat que l’élevage traditionnel ne suffit pas à répondre à la demande croissante en protéines animales. La cuniculture est donc une bonne alternative grâce à ses nombreux avantages comme la reproduction rapide, le faible coût de production et la qualité de la viande. Malgré cela, elle reste peu développée à cause de plusieurs difficultés. L’étude s’est basée sur des enquêtes réalisées auprès de 86 éleveurs, 13 transformateurs et 101 consommateurs. Il ressort que les éleveurs sont surtout des hommes (90,7%), jeunes avec un âge moyen de 37 ans et un niveau d’instruction universitaire. Cet élevage est pratiqué à petite échelle avec des effectifs allant de 3 à 264 sujets. Les lapins sont élevés à domicile (90,7%), dans des cages. Leur alimentation est un mixage de granulés, de fourrages et de résidus de légumes. Le type d’élevage est naisseur-engraisseur, et les lapins sont engraissés entre 1 et 3 mois. Les prix de vente varient selon l’âge, la race et le sexe,allant de 2 500 à 35 000 FCFA. Les principales difficultés rencontrées sont les maladies, le coût élevé de l’alimentation, le manque de formation, de service vétérinaire, de financement et de marchés bien organisés.
Chez les transformateurs, la majorité sont des femmes jeunes (32,7 ans en moyenne), souvent célibataires et instruites. Elles travaillent surtout dans la restauration. Le lapin est cuisiné en sauce ou grillé, vendu principalement les weekends et jours de fête. Le prix d’achat moyen est de 5 500 FCFA pour un lapin de 1,7 kg, et le prix de revente est entre 9 000 et 15 000 FCFA selon les plats. La mévente est leur principale contrainte (69,2 %).
Les consommateurs de viande de lapin sont majoritairement des hommes (76 %), jeunes et étudiants, avec un revenu mensuel inférieur à 50 000 FCFA. Ils mangent du lapin de manière occasionnelle (85,5 %), surtout en l’achetant chez les restaurateurs. Le goût et le prix sont les critères les plus importants. La majorité souhaiterait en consommer plus souvent, mais ils sont freinés par le coût élevé et la rareté du produit.
Cette étude a également montré que l’élevage de lapin est une activité rentable avec une valeur ajoutée de 287 613 FCFA/mois et un coût de production mensuel de 80 560 FCFA, le ratio de rentabilité nous donne donc 3,57.
Pour développer cette filière, il est recommandé de former les acteurs, d’améliorer l’alimentation animale, de renforcer les services vétérinaires, de créer un cadre institutionnel clair et de sensibiliser les consommateurs. |
| PRESIDENT DE JURY : |
DIOP Mbathio: Maître de Conférences Agrégé à la faculté de Médecine, de Pharmacie et d’Odontologie de Dakar |
| DIRECTEUR DE THESE OU MEMOIRE : |
OSSEBI Walter: Maître de Conférences Agrégé à l’EISMV de Dakar |
| RAPPORTEUR : |
OSSEBI Walter: Maître de Conférences Agrégé à l’EISMV de Dakar |
| MEMBRE : |
GBATI Oubri Bassa: Maître de Conférences Agrégé à l’EISMV de Dakar |
| CO-DIRECTEUR : |
OROU SEKO Malik : Maître-Assistant à l’EISMV de Dakar |
| DATE DE SOUTENANCE : |
11/03/2026 |
| PAYS : |
Côte d’Ivoire |
| Permalink : |
https://cid.eismv.org/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=5294 |
Analyse socio-économique de la chaîne de valeur cunicole au Centre de la Côte d’Ivoire en 2024 [texte imprimé] / Ouffoué Jean-Philippe ASSA, Auteur . - Dakar : EISMV, 2026 . - 92.p. Langues : Français ( fre)
| Catégories : |
THESES DE MEDECINE VETERINAIRE:2026
|
| Mots-clés : |
CUNICULTURE LAPIN CHAINE DE VALEUR COTE D'IVOIRE |
| Index. décimale : |
TD-THESE DE DOCTORAT |
| Résumé : |
La filière cunicole représente une opportunité intéressante pour renforcer la sécurité alimentaire et améliorer les revenus des ménages en Côte d’Ivoire. C’est dans cette optique que cette étude, analyse la chaîne de valeur cunicole au centre de la Côte d’Ivoire a été réalisée. Elle part du constat que l’élevage traditionnel ne suffit pas à répondre à la demande croissante en protéines animales. La cuniculture est donc une bonne alternative grâce à ses nombreux avantages comme la reproduction rapide, le faible coût de production et la qualité de la viande. Malgré cela, elle reste peu développée à cause de plusieurs difficultés. L’étude s’est basée sur des enquêtes réalisées auprès de 86 éleveurs, 13 transformateurs et 101 consommateurs. Il ressort que les éleveurs sont surtout des hommes (90,7%), jeunes avec un âge moyen de 37 ans et un niveau d’instruction universitaire. Cet élevage est pratiqué à petite échelle avec des effectifs allant de 3 à 264 sujets. Les lapins sont élevés à domicile (90,7%), dans des cages. Leur alimentation est un mixage de granulés, de fourrages et de résidus de légumes. Le type d’élevage est naisseur-engraisseur, et les lapins sont engraissés entre 1 et 3 mois. Les prix de vente varient selon l’âge, la race et le sexe,allant de 2 500 à 35 000 FCFA. Les principales difficultés rencontrées sont les maladies, le coût élevé de l’alimentation, le manque de formation, de service vétérinaire, de financement et de marchés bien organisés.
Chez les transformateurs, la majorité sont des femmes jeunes (32,7 ans en moyenne), souvent célibataires et instruites. Elles travaillent surtout dans la restauration. Le lapin est cuisiné en sauce ou grillé, vendu principalement les weekends et jours de fête. Le prix d’achat moyen est de 5 500 FCFA pour un lapin de 1,7 kg, et le prix de revente est entre 9 000 et 15 000 FCFA selon les plats. La mévente est leur principale contrainte (69,2 %).
Les consommateurs de viande de lapin sont majoritairement des hommes (76 %), jeunes et étudiants, avec un revenu mensuel inférieur à 50 000 FCFA. Ils mangent du lapin de manière occasionnelle (85,5 %), surtout en l’achetant chez les restaurateurs. Le goût et le prix sont les critères les plus importants. La majorité souhaiterait en consommer plus souvent, mais ils sont freinés par le coût élevé et la rareté du produit.
Cette étude a également montré que l’élevage de lapin est une activité rentable avec une valeur ajoutée de 287 613 FCFA/mois et un coût de production mensuel de 80 560 FCFA, le ratio de rentabilité nous donne donc 3,57.
Pour développer cette filière, il est recommandé de former les acteurs, d’améliorer l’alimentation animale, de renforcer les services vétérinaires, de créer un cadre institutionnel clair et de sensibiliser les consommateurs. |
| PRESIDENT DE JURY : |
DIOP Mbathio: Maître de Conférences Agrégé à la faculté de Médecine, de Pharmacie et d’Odontologie de Dakar |
| DIRECTEUR DE THESE OU MEMOIRE : |
OSSEBI Walter: Maître de Conférences Agrégé à l’EISMV de Dakar |
| RAPPORTEUR : |
OSSEBI Walter: Maître de Conférences Agrégé à l’EISMV de Dakar |
| MEMBRE : |
GBATI Oubri Bassa: Maître de Conférences Agrégé à l’EISMV de Dakar |
| CO-DIRECTEUR : |
OROU SEKO Malik : Maître-Assistant à l’EISMV de Dakar |
| DATE DE SOUTENANCE : |
11/03/2026 |
| PAYS : |
Côte d’Ivoire |
| Permalink : |
https://cid.eismv.org/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=5294 |
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