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| Titre : |
Production fourragère et intensification de l’intégration agriculture-élevage en zone agricole au Niger |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Abdou Mahamadou MALAM, Auteur |
| Editeur : |
Dakar : ED-SEV / UCAD |
| Année de publication : |
2016 |
| Importance : |
113 p. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Catégories : |
THESES DE DOCTORAT SCIENCES DE LA VIE, DE LA SANTE ET DE L'ENVIRONNEMENT:2017
|
| Mots-clés : |
FOURRAGE ALIMENTS POUR ANIMAUX PLANTE LIGNEUSE GESTION DE L'EXPLOITATION AGRICOLE |
| Index. décimale : |
TED-THESE ECOLE DOCTORALE |
| Résumé : |
Au Niger l’agriculture et l’élevage constituent la principale source d’emploi pour 87% de la population. Cependant, l’agriculture qui était extensive dans les années 1960, est devenue uneagriculture continue avec un taux d’occupation de terres agricoles de plus de 80%. Pour l’élevage, depuis 2000, une année sur deux, le pays enregistrait un déficit fourrager. L’objectif de l’étude est d’optimiser la production fourragère pour une intensification de l’intégration agriculture - élevage dans la zone agricole du Niger. Les expérimentations ont été conduites dans la commune rurale de Djirataoua (Région de Maradi). Cent chefs d’exploitations (CE) ont été enquêtés pour caractériser les diversités des pratiques paysannes d’intégration agriculture –élevage. Deux essais : l’un sur la culture fourragère de trois cultures (sorgho, niébé et dolique) a été conduit sur le périmètre irrigué de Djirataoua et le second sur l’analyse technico-économique des aliments densifiés sur la performance de croissance des boucs roux a été mené au centre de caprin de Maradi.Les résultats de ces expérimentations révèlent que : Dans un premier travail, l’ensemble des CE étaient des agro-éleveurs avec plusieurs formes d’intégration agriculture – élevage et investissent plus dans l’élevage. Dans le second, la culture du sorgho a réalisé un rendement en fourrage de 8,6 ± 0,7 t /ha de Matière sèche (MS) et un rendement grain de 3,4±0,67 t /ha, celle du niébé a donné 5,6 ± 0,7 t /ha de MS et 1,2 ± 0,7 t /ha de grain, enfin avec la dolique, 4,0 ± 0,7 t /ha de MS ont été obtenus. L’analyse économique de la production de ces cultures avait donné une marge brute par hectare de 730 500 FCFA (1623 U$) pour le niébé, 339 200 FCFA (754 U$) pour le sorgho et 46 300 FCFA (103 U$) pour la dolique, montrant ainsi la supériorité de la culture du niébé fourrager par rapport aux autres cultures. La troisième expérimentation a montré que les aliments T0 contenant (42% de fanes d’arachide et 20% de cosse de niébé), T1 (50% de fanes de niébé) et T3 (50% tiges de sorgho) comme fourrage grossier sont les meilleurs. T0 permet un gain moyen quotidien (GMQ) de 78g/j avec un indice de consommation (IC) de 7,1. T3 et T1 offrent un GMQ et un IC avec des valeurs respectives de 52g/j et 10,3 pour le premier et 51 g/j et 10,6 pour le second. Sur le plan économique, T0, T1 et T3 réalisaient des bénéfices nets de valeurs respectives de 1373 FCFA (3U$), 1316 FCFA et 1311 FCFA (2,9 U$) par bouc en 56 jours d’expérimentation. En conclusion, il est très important au Niger, de pratiquer la culture fourragère, mieux valoriser la fumure organique, bien conserver et transformer le fourrage, ce qui contribuera à une intensification de l’intégration agriculture – élevage dans un contexte de changement climatique. |
| PRESIDENT DE JURY : |
TOGUEBAYE Bhen Sikina: Professeur Titulaire, FST/UCAD |
| DIRECTEUR DE THESE OU MEMOIRE : |
SAWADOGO Germain Jérôme: Professeur Titulaire, EISMV |
| RAPPORTEUR : |
SOW Adama: Maître de Conférences à l’EISMV, Dakar /OUEDRAOGO Georges Anicet: Professeur à l’UPB, Bobo Dioulasso /AYSSIWEDE Simplice Bosco: Maître de conférences à l’EISMV, Dakar |
| CO-DIRECTEUR : |
ISSA Salissou: Maître de recherches à l'INRAN, Niamey |
| EXAMINATEUR : |
FAYE Ngor: Professeur à la FST, UCAD, Dakar /LAPO Rock Allister: Maître de Conférences à l’EISMV, Dakar |
| DATE DE SOUTENANCE : |
12/05/2017 |
| PAYS : |
Niger |
| Permalink : |
https://cid.eismv.org/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=4719 |
Production fourragère et intensification de l’intégration agriculture-élevage en zone agricole au Niger [texte imprimé] / Abdou Mahamadou MALAM, Auteur . - Dakar : ED-SEV / UCAD, 2016 . - 113 p. Langues : Français ( fre)
| Catégories : |
THESES DE DOCTORAT SCIENCES DE LA VIE, DE LA SANTE ET DE L'ENVIRONNEMENT:2017
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| Mots-clés : |
FOURRAGE ALIMENTS POUR ANIMAUX PLANTE LIGNEUSE GESTION DE L'EXPLOITATION AGRICOLE |
| Index. décimale : |
TED-THESE ECOLE DOCTORALE |
| Résumé : |
Au Niger l’agriculture et l’élevage constituent la principale source d’emploi pour 87% de la population. Cependant, l’agriculture qui était extensive dans les années 1960, est devenue uneagriculture continue avec un taux d’occupation de terres agricoles de plus de 80%. Pour l’élevage, depuis 2000, une année sur deux, le pays enregistrait un déficit fourrager. L’objectif de l’étude est d’optimiser la production fourragère pour une intensification de l’intégration agriculture - élevage dans la zone agricole du Niger. Les expérimentations ont été conduites dans la commune rurale de Djirataoua (Région de Maradi). Cent chefs d’exploitations (CE) ont été enquêtés pour caractériser les diversités des pratiques paysannes d’intégration agriculture –élevage. Deux essais : l’un sur la culture fourragère de trois cultures (sorgho, niébé et dolique) a été conduit sur le périmètre irrigué de Djirataoua et le second sur l’analyse technico-économique des aliments densifiés sur la performance de croissance des boucs roux a été mené au centre de caprin de Maradi.Les résultats de ces expérimentations révèlent que : Dans un premier travail, l’ensemble des CE étaient des agro-éleveurs avec plusieurs formes d’intégration agriculture – élevage et investissent plus dans l’élevage. Dans le second, la culture du sorgho a réalisé un rendement en fourrage de 8,6 ± 0,7 t /ha de Matière sèche (MS) et un rendement grain de 3,4±0,67 t /ha, celle du niébé a donné 5,6 ± 0,7 t /ha de MS et 1,2 ± 0,7 t /ha de grain, enfin avec la dolique, 4,0 ± 0,7 t /ha de MS ont été obtenus. L’analyse économique de la production de ces cultures avait donné une marge brute par hectare de 730 500 FCFA (1623 U$) pour le niébé, 339 200 FCFA (754 U$) pour le sorgho et 46 300 FCFA (103 U$) pour la dolique, montrant ainsi la supériorité de la culture du niébé fourrager par rapport aux autres cultures. La troisième expérimentation a montré que les aliments T0 contenant (42% de fanes d’arachide et 20% de cosse de niébé), T1 (50% de fanes de niébé) et T3 (50% tiges de sorgho) comme fourrage grossier sont les meilleurs. T0 permet un gain moyen quotidien (GMQ) de 78g/j avec un indice de consommation (IC) de 7,1. T3 et T1 offrent un GMQ et un IC avec des valeurs respectives de 52g/j et 10,3 pour le premier et 51 g/j et 10,6 pour le second. Sur le plan économique, T0, T1 et T3 réalisaient des bénéfices nets de valeurs respectives de 1373 FCFA (3U$), 1316 FCFA et 1311 FCFA (2,9 U$) par bouc en 56 jours d’expérimentation. En conclusion, il est très important au Niger, de pratiquer la culture fourragère, mieux valoriser la fumure organique, bien conserver et transformer le fourrage, ce qui contribuera à une intensification de l’intégration agriculture – élevage dans un contexte de changement climatique. |
| PRESIDENT DE JURY : |
TOGUEBAYE Bhen Sikina: Professeur Titulaire, FST/UCAD |
| DIRECTEUR DE THESE OU MEMOIRE : |
SAWADOGO Germain Jérôme: Professeur Titulaire, EISMV |
| RAPPORTEUR : |
SOW Adama: Maître de Conférences à l’EISMV, Dakar /OUEDRAOGO Georges Anicet: Professeur à l’UPB, Bobo Dioulasso /AYSSIWEDE Simplice Bosco: Maître de conférences à l’EISMV, Dakar |
| CO-DIRECTEUR : |
ISSA Salissou: Maître de recherches à l'INRAN, Niamey |
| EXAMINATEUR : |
FAYE Ngor: Professeur à la FST, UCAD, Dakar /LAPO Rock Allister: Maître de Conférences à l’EISMV, Dakar |
| DATE DE SOUTENANCE : |
12/05/2017 |
| PAYS : |
Niger |
| Permalink : |
https://cid.eismv.org/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=4719 |
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