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| Titre : |
La brucellose bovine au Sénégal : Perception des acteurs , séroprévalence et coût de la maladie |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Kouamé Guy Gérard Kouamé, Auteur |
| Editeur : |
Dakar : ED-SEV / UCAD |
| Année de publication : |
2016 |
| Importance : |
122 p. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Catégories : |
THESES DE DOCTORAT SCIENCES DE LA VIE, DE LA SANTE ET DE L'ENVIRONNEMENT:2016
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| Mots-clés : |
BRUCELLOSE BOVIN ABATTOIR SENEGAL |
| Index. décimale : |
TED-THESE ECOLE DOCTORALE |
| Résumé : |
La brucellose, maladie zoonotique transmissible dont la prévalence au Sénégal est de 18 à 40% chez les bovins et de 15% chez les humains ne fait pas partie du Système National de Surveillance Epidémiologique des maladies animales (SNSE). Cette étude a été menée dans la filière bovine en vue d’évaluer le niveau de connaissance et d’exposition à la brucellose. Une enquête a été réalisée de Septembre 2012 à Juillet 2015 dans les abattoirs, les marchés à bétail et les élevages extensifs de 11 régions du Sénégal. Ainsi, 183 personnes du personnel d’abattoir, 120 éleveurs et 104 marchands à bétail ont été interrogés sur la Brucellose bovine et leur exposition aux facteurs de risque de la maladie à été évaluée. Des prélèvements de sang ont été effectués sur 1894 bovins dans 92 élevages et 1587 dans les abattoirs pour le dépistage sérologique de la brucellose. Tous les échantillons ont été successivement testés au Rose Bengale et à ELISA en screening pour confirmation. Puis, le coût de la maladie et la rentabilité de la lutte antibrucellique ont été déterminés dans les élevages extensifs et semi-intensifs et au niveau national. Les résultats obtenus montrent qu’au moins 74% du personnel d’abattoir, 80% des éleveurs et 92% des marchands de bétail ne connaissaient pas la brucellose bovine et humaine. Au moins 91% des répondants ignorent ? les mesures de prévention contre la maladie chez l'homme et ne portent pas de gants. 78% du personnel d’abattoir, 100% des éleveurs et 90% des marchands disaient consommer du lait cru. Ces résultats montrent que les acteurs de la filière sont fortement exposés à la brucellose. Après analyses des sera, cinq (5) cas positifs ont été détectés au Rose Bengale contre deux (2) à ELISA dans le même élevage. Aucun animal n’a été détecté positif dansles abattoirs. Pris individuellement, 2/1894 (0,11%) animaux sont infectés. Enfin, les coûts économiques dus aux pertes ont été estimés à 2.245.518 F CFA par an dans un élevage semi-intensif contre 46.338 CFA dans un élevage extensif. Au plan national, les pertes sont annuellement évaluées à 8.750.323.176 F CFA. Pour un propriétaire d’élevage laitier semi-intensif, un investissement de 773.185 F CFA dans un programme deprophylaxie permet d’arrêter ces pertes. La lutte est rentable en moins de deux années. Le ratio bénéfice/coûtest alors de 1,27. |
| PRESIDENT DE JURY : |
DIOP Bernard Marcel :Prof. UCAD/Dakar |
| DIRECTEUR DE THESE OU MEMOIRE : |
KONE Philippe Soumahoro :Prof. EISMVDakar |
| RAPPORTEUR : |
AYIH-AKAKPO Ayayi Justin: Prof. EISMV/Dakar/BONFOH Bassirou : Prof.CSRS/Abidjan/KAMGA-WALADJO Alain :Prof. EISM/Dakar |
| EXAMINATEUR : |
FAYE Ngor: Prof. UCAD/Dakar/BAKOU Serge Niangoran :Prof. EISMV/Dakar |
| DATE DE SOUTENANCE : |
31/05/2016 |
| PAYS : |
Côte d'Ivoire |
| Permalink : |
https://cid.eismv.org/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=4739 |
La brucellose bovine au Sénégal : Perception des acteurs , séroprévalence et coût de la maladie [texte imprimé] / Kouamé Guy Gérard Kouamé, Auteur . - Dakar : ED-SEV / UCAD, 2016 . - 122 p. Langues : Français ( fre)
| Catégories : |
THESES DE DOCTORAT SCIENCES DE LA VIE, DE LA SANTE ET DE L'ENVIRONNEMENT:2016
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| Mots-clés : |
BRUCELLOSE BOVIN ABATTOIR SENEGAL |
| Index. décimale : |
TED-THESE ECOLE DOCTORALE |
| Résumé : |
La brucellose, maladie zoonotique transmissible dont la prévalence au Sénégal est de 18 à 40% chez les bovins et de 15% chez les humains ne fait pas partie du Système National de Surveillance Epidémiologique des maladies animales (SNSE). Cette étude a été menée dans la filière bovine en vue d’évaluer le niveau de connaissance et d’exposition à la brucellose. Une enquête a été réalisée de Septembre 2012 à Juillet 2015 dans les abattoirs, les marchés à bétail et les élevages extensifs de 11 régions du Sénégal. Ainsi, 183 personnes du personnel d’abattoir, 120 éleveurs et 104 marchands à bétail ont été interrogés sur la Brucellose bovine et leur exposition aux facteurs de risque de la maladie à été évaluée. Des prélèvements de sang ont été effectués sur 1894 bovins dans 92 élevages et 1587 dans les abattoirs pour le dépistage sérologique de la brucellose. Tous les échantillons ont été successivement testés au Rose Bengale et à ELISA en screening pour confirmation. Puis, le coût de la maladie et la rentabilité de la lutte antibrucellique ont été déterminés dans les élevages extensifs et semi-intensifs et au niveau national. Les résultats obtenus montrent qu’au moins 74% du personnel d’abattoir, 80% des éleveurs et 92% des marchands de bétail ne connaissaient pas la brucellose bovine et humaine. Au moins 91% des répondants ignorent ? les mesures de prévention contre la maladie chez l'homme et ne portent pas de gants. 78% du personnel d’abattoir, 100% des éleveurs et 90% des marchands disaient consommer du lait cru. Ces résultats montrent que les acteurs de la filière sont fortement exposés à la brucellose. Après analyses des sera, cinq (5) cas positifs ont été détectés au Rose Bengale contre deux (2) à ELISA dans le même élevage. Aucun animal n’a été détecté positif dansles abattoirs. Pris individuellement, 2/1894 (0,11%) animaux sont infectés. Enfin, les coûts économiques dus aux pertes ont été estimés à 2.245.518 F CFA par an dans un élevage semi-intensif contre 46.338 CFA dans un élevage extensif. Au plan national, les pertes sont annuellement évaluées à 8.750.323.176 F CFA. Pour un propriétaire d’élevage laitier semi-intensif, un investissement de 773.185 F CFA dans un programme deprophylaxie permet d’arrêter ces pertes. La lutte est rentable en moins de deux années. Le ratio bénéfice/coûtest alors de 1,27. |
| PRESIDENT DE JURY : |
DIOP Bernard Marcel :Prof. UCAD/Dakar |
| DIRECTEUR DE THESE OU MEMOIRE : |
KONE Philippe Soumahoro :Prof. EISMVDakar |
| RAPPORTEUR : |
AYIH-AKAKPO Ayayi Justin: Prof. EISMV/Dakar/BONFOH Bassirou : Prof.CSRS/Abidjan/KAMGA-WALADJO Alain :Prof. EISM/Dakar |
| EXAMINATEUR : |
FAYE Ngor: Prof. UCAD/Dakar/BAKOU Serge Niangoran :Prof. EISMV/Dakar |
| DATE DE SOUTENANCE : |
31/05/2016 |
| PAYS : |
Côte d'Ivoire |
| Permalink : |
https://cid.eismv.org/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=4739 |
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